A droite de ce panoramique, le colombier tel qu'il est aujourd'hui (automne 2007)
Galerie Photo

Un nid d'amour pour toutes les Saint Valentin du siècle

On passe maintenant à la deuxième phase, c'est-à-dire l'aménagement intérieur pour promouvoir la future animation
de ce joyau du patrimoine local. C'est dans cette optique que la souscription continue. Chaque nid est attribué en contrepartie d'une participation de 50 € à tout souscripteur qui voit son nom associé à l'un des nids. Il suffit donc d'envoyer vos dons à l'Association du Patrimoine de Rouessé-Vassé, 43 chemin de l'école - 72140 Rouessé-Vassé, sous forme de chèque libellé à " Association du Patrimoine de Rouessé-Vassé " avec l'indication des noms et prénoms à inscrire sur le registre.

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Rétrospective.

Au début de l'année 1999, la dégradation du colombier est tellement évidente que, si rien n'est fait, la couverture va s'effondrer dans les mois qui viennent. Mais qui peut prendre en charge une telle opération ? Les propriétaires ne peuvent assurer la restauration du colombier mais sont soucieux de sa sauvegarde, ils proposent de le céder à la commune de Rouessé-Vassé qui pourrait obtenir des subventions couvrant une grande partie du budget de restauration du gros oeuvre. Le complément serait financé par une souscription volontaire sous l'égide de l'association " Patrimoine du Pays de Sillé ". Pour tester le bien fondé de cette opération, il est décidé de lancer cette souscription du 1er juin au 31juillet 1999 avec grand renfort de publicité dans la presse locale et régionale, à travers les radios locales, France3, Le Maine, etc... sous l'appellation " 2000 nids d'amour pour la Saint Valentin 2000 ", chacun de ces nids étant attribué à tout souscripteur d'au moins 50 € qui verrait son nom associé à l'un des 2000 nids du colombier.

     

 
     
Les dons affluent de tout l'Ouest et même de la région parisienne. Un tel accueil favorable incite la Commune de Rouessé-Vassé à accepter la cession du colombier et entreprendre les démarches réglementaires pour lancer cette opération de restauration. Commencés en mars 2000, les travaux de mise hors-d'eau sont presque terminés, il ne reste plus que quelques travaux de maçonnerie pour les ouvertures et l'aménagement intérieur.
Les travaux de couverture sont achevés avec la pose de l'épi de faïtage façonné, selon le modèle de l'original, par M. Philippe Ménard, potier à Saint Denis des Coudrais.

Ainsi se termine cette première phase de travaux entièrement financés par les subventions et les souscripteurs bénévoles.

Octobre 2000, le colombier est sauvé !

 


Découvrir les images du chantier

 

 

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